Au sommaire ce mois :
La
polémique n’est pas prête de s’éteindre et semble même prendre
de l’ampleur, tant auprès des patients que des praticiens.
Rappelons les faits : les génériques ne sont pas toujours des
copies conformes. L’assurance maladie prétend, sur son site
ameli : « Le médicament générique est la copie exacte d’un
médicament de marque. Il contient le même principe actif et a le
même effet thérapeutique. Il est soumis aux mêmes normes de
qualité et de sécurité ». Hors cette définition laisse
suffisamment de place à l’interprétation et cela commence à
poser de sérieux problèmes pour certaines pathologies.
La Ligue Française Contre l’Epilepsie (LFCE) a publié un communiqué (télécharger le Communiqué de presse LFCE 3 juillet 2007 en .pdf) recommandant de ne plus utiliser les génériques à cause des variations trop importantes entre médicaments princeps et génériques. Elle s’appuie entre autres, sur l’avis de L’American Academy of Neurology et sur le rapport de A. Biraben.
Le professeur Y. Juillière, rapporte dans le numéro de
Novembre 2007 de Consensus Cardio, différents problèmes posés
chez des patients dont le traitement princeps a été substitué,
ou dont le générique lui-même a été substitué.
Documents téléchargeables, avec l’aimable autorisation de
Consensus Cardio
et du professeur Y. Juillière :
Sur le blog du docteur Eric Gibert, rhumatologue attaché à la Pitié Salpétrière, sont rapportés de nombreux cas de patients et une revue de la littérature sur les problèmes que pose la substitution par des génériques.
Sur Doctissimo, il suffit de consulter le forum des patients sur les génériques pour prendre conscience de l’ampleur du désarroi des patients.
Il faut se rappeler qu’il n’existe pas un mais … plusieurs types de génériques :
La loi du 13 août 2004 portant réforme de l’assurance maladie élargit en outre la notion de principe actif. Elle dispose en effet que « les différents sels, esters, éthers isomères, mélanges d’isomères, complexes ou dérivés d’un principe actif sont regardés comme ayant la même composition qualitative en principes actifs». Pas étonnant que les bioéquivalences varient de -20 à + 25%. Ecart qui peut être acceptable sur certaines classes thérapeutiques mais pas sur d’autres. Et que dire de l’accumulation ?
Le Docteur Eric Gibert sur son blog souhaite que ses confrères puissent apporter leur contribution à la remontée des problèmes liés à la substitution. Débat à suivre ...
Pour présenter vos fiches produits, vos books de campagne, vos documents, de manière originale pédagogique et ludique, il vous faut le book virtuel. Il se feuillette comme un livre, l’icône de la souris remplaçant le doigt mouillé. On peut même arracher les pages. Alors finie la carte poso triste sur votre site ou les mentions légales austères. Le book virtuel convient parfaitement également aux catalogues produits, aux documents, …
Consultez le book virtuel ici.
Chaque professionnel de santé peut désormais créer son propre
blog sur le portail DocCheck®. Le portail DocCheck®
met à disposition de ses adhérents tous les outils pour créer
ses blogs. Le Docteur Eric Gibert vient de publier dans son
blog un billet
sur les conséquences, en pratique de
la substitution des
produits princeps par des génériques. Peut être que l’afssaps,
que nous n’entendons pas beaucoup sur le sujet, viendra y
débattre avec les praticiens.
Pas de changement pour Google en 2007. Le moteur continue de maîtriser le marché mondial. Au mois de novembre dernier, il a encore continué de creuser l'écart déjà important avec ses concurrents. Selon les chiffres Xiti, Google passe de 90,23 % de part de marché en octobre à 90,42 % ce mois-ci en France.
Biologie,
ingénierie, sciences politiques... Le MIT (Massachusetts
Institute of Technology) propose de découvrir l'intégralité
des cours (1800) qui y sont dispensés.
Annoncé dès 2001, le
MIT's OpenCourseWare (OCW), qui correspond au niveau du
premier cycle universitaire, soit trois années après le
baccalauréat, propose des cours, exercices, lectures et
vidéos en ligne. Les informations peuvent d'ailleurs être
utilisées, manipulée et distribuées librement (dans un
cadre non-commercial).

Malgré
son prix et le coût de l’abonnement, c’est un beau joujou.
Le véritable début de l’internet mobile !
Et l’inconvénient de ne pouvoir envoyer des SMS simultanés
est déjà résolu avec la mise à jour de janvier.
Enfin pouvoir disposer de toutes les fonctionnalités d’un
Palm, d’un iPod et d’un téléphone.
En plus tout est compatible avec Windows.