Au sommaire ce mois :
Après la visite médicale, on passe aux sites internet. La HAS veut promouvoir la qualité de l’information de santé qui est diffusée par internet.
Pour cela, elle a passé un partenariat avec
Health On the Net, l’organisme de certification suisse bien
connu. La HAS publiera la liste des sites certifiés
HONcode sur son
site. Donc pour qu’un site laboratoire figure sur le site de
la HAS, il devra préalablement être certifié HON. Nous on
veut bien, mais les sites de l’industrie pharmaceutique ne
peuvent être comparés aux sites qui font commerce de la santé
sur internet. Les sites de l’industrie pharmaceutique comportent
déjà un dépôt à la commission de publicité pour les parties
promotionnelles ou sont largement contrôlés par le pharmacien
responsable du laboratoire pour les parties institutionnelles.
D’autant plus que lorsqu’on consulte
le formulaire de demande de certification, les 8 principes
du HONcode pour la certification sont bien en deçà des contrôles
mis en place par les industries de santé pour leur site internet
ou de la charte internet Afssaps-Leem.
Est-ce encore un hasard si ce process de certification dont on entendait parler à la HAS depuis plusieurs années se met en place simultanément avec la publication du rapport de l’IGAS sur l’information des médecins généralistes, dans lequel la recommandation numéro 10 (sur les 19) est de transférer le contrôle de la publicité de l’Afssaps à la… HAS ? Il y a au moins un avantage à adopter immédiatement le HONcode. Le page rank du site www.sante.gouv.fr étant de 7, si la HAS crée un lien sur les sites qu’elle référencera, cela ne pourra que contribuer à une meilleure visibilité des sites internet référencés. En attendant, à vos claviers pour quelques modifications à apporter sur vos sites à fin de les mettre en conformité.
On n’est pas toujours d’accord avec les prises de position de la HAS, mais on est bien content chez Imagence de les avoir comme clients. Ce nouveau dossier, inscrit dans le plan de préservation de l'efficacité des antibiotiques, est en ligne depuis le 3 décembre à l'adresse suivante : www.sante.gouv.fr/plan-antibiotiques. Il a été réalisé par Imagence pour la Direction Générale de la Santé.
La DGS semble satisfaite d’Imagence puisque la mise en ligne du dossier Plan Antibiotiques s’accompagne d’un contrat de maintenance éditoriale pour 2008.
Auparavant, Imagence avait déjà réalisé pour la DGS le site d’information sur les dangers du plomb dans l’eau : Eau et Plomb.
Dans la Google Webmaster Tools, il est désormais possible de préciser dans quel pays localiser son site ayant un TLD générique (suffixe des noms de domaine : .com, .net) afin de lui assurer un meilleur positionnement dans les moteurs de recherche. Cette fonction est particulièrement intéressante pour les divisions françaises des laboratoires pharmaceutiques internationaux dont le site internet dépend d’un serveur mutualisé aux US ou ailleurs. Le référencement est un problème pour un sous domaine ou un répertoire par langue qui vise un marché spécifique. D’où l’importance de cette nouvelle fonctionnalité.

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Le principe de base est le même : offrir aux internautes la possibilité de créer leur propre communauté, par affinité ou cooptation. La différence essentielle est que pour DocCheck®, c’est déjà la communauté des professionnels de santé qui est fédérée dans le réseau DocCheck®, derrière le mot de passe universel.
Avec plus de 500 000 internautes, le réseau DocCheck® offre à ses utilisateurs la possibilité d’inviter d’autres utilisateurs à partager des outils communautaires (blog, forum, news,…), dans un salon virtuel privé. Par contre, à la différence de Facebook, les utilisateurs de Faces de DocCheck® n’ont pas un mouchard derrière eux pour scanner leur comportement d’achat.
L’intérêt pour le praticien, le clinicien, le pharmacien est de créer son réseau socioprofessionnel ou de s’insérer dans ceux existants qui lui conviennent. Pour les annonceurs, c’est la possibilité d’informer des professionnels de santé dont le profil correspond aux critères de sélection choisis. Faces de DocCheck® sera officiellement lancé en France début 2008. C’est déjà un formidable succès en Allemagne et en Italie.
Deux chercheurs de l’université de Géorgie ont mis au
point un système permettant d’améliorer l’efficacité des
serveurs web de 4 à 25% en s’inspirant de la
"danse des
abeilles".
Sans intelligence centralisée, elles arrivent
pourtant à accomplir des tâches complexes, alors que chaque
essaim n’a qu’un nombre limité d’ouvrières pour les
accomplir à un instant T.
Les abeilles ont ainsi un système de "danse" dans lequel l’éclaireuse indique aux autres le
lieu de récolte (direction prise par la danseuse), la
distance par rapport à la ruche (le nombre de détours) et la
richesse potentielle de la récolte (durée de la danse).
Les
deux chercheurs se sont inspirés de ce modèle pour créer un
« parquet de danse » virtuel où les serveurs web peuvent
s’échanger des informations sur les tâches à accomplir. Ils
placent ainsi une « publicité » interne à un pool de
serveurs pour indiquer une tâche à accomplir. Plus cette
publicité demeure, plus elle est urgente et potentiellement
rentable et plus les serveurs inactifs l’accompliront.
Pour les matheux, vous pouvez télécharger l’article descriptif des chercheurs. (source le monde informatique)
Chaque mois plus de 300 visiteurs de l’industrie pharmaceutique consultent le blog d’Imagence consacré aux web services santé. Lancé en septembre 2007, le buzz lui apporte son lot permanent de nouveaux visiteurs.
Au Hit parade des billets, la palme revient à l’e-detailing, suivi par la problématique de la distribution des échantillons sur internet puis du contrôle d’accès des sites internet de santé. Le billet du mois de décembre concerne Le référencement des sites santé, ou comment être trouvé par les moteurs de recherche.