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Newsletter Imagence - DocCheck® / Juillet - Août 2008 – N°52

Au sommaire ce mois :

  1. L’institut National du Cancer lance une campagne en ligne en plein été
  2. Les performances e-mailing au 4ème trimestre 2007
  3. Bonne nouvelle pour les sites internet : les contenus flash deviennent accessibles à Google et Yahoo ! 
  4. HONcode, faites certifier votre site Internet
  5. Nouveautés DocCheck

 Edito :Les maîtrises d’ouvrage pointées du doigt

Portrait Claude Tran ThietQuel est le principal facteur de complication ou d’échec des projets informatiques ? C’est la question qui a été posée aux lecteurs du journal du net en juin dernier. 340 votes ont été enregistrés. Près de la moitié des votants estiment que c’est parce que la maîtrise d’ouvrage est trop faiblement impliquée, loin devant une quelconque déficience de l’équipe de mise en œuvre ou la difficulté d’intégration des solutions. Ce résultat n’est pas très surprenant, même s’il faut en nuancer la signification  puisque le lectorat du journal du net n’est pas forcément représentatif de la population des maîtres d’ouvrage. On y compte en effet un maximum de techniciens ou de profils technophiles.

Les projets web intègrent aujourd’hui une dimension technique informatique non négligeable, à côté de leur dimension marketing, indiscutable. Et pourtant, il faut cependant reconnaître que les entreprises pharma négligent bien souvent ce rôle de maître d’ouvrage, en le déléguant à des personnes souvent surbookées, qui vont aussitôt le confier à leur agence de com, dont ce n’est pas le métier.

Le rôle conseil de la Web Agency devient alors essentiel dans son accompagnement à Maîtrise d’ouvrage :
  1. Identifier et formaliser les besoins (pas toujours clairement exprimés par la Maîtrise d’ouvrage) sous la forme de spécifications fonctionnelles générales puis détaillées,
  2. Apporter ou vérifier la réponse technique la plus appropriée,
  3.  Optimiser le budget et  la stratégie du laboratoire.

Hors ces trois tâches nécessitent une validation qui implique souvent 3 interlocuteurs différents dans les structures actuelles : Le marketing pour le fonctionnel, la DSI pour le technique, et les achats pour les budgets.
C’est parfois l’enveloppe budgétaire qui va décider, au détriment de la pertinence de la réponse (fonctionnelle ou technique). Parfois c’est la technique, parce qu’elle dispose d’une solution interne incontournable, mais dont l’utilisation entraîne des surcoûts totalement disproportionnés par rapport aux solutions du marché ou ad hoc. D’autres fois c’est le fonctionnel, qui sans se préoccuper d’étudier d’autre solutions qu’un développement spécifique entraîne l’entreprise dans des dépenses parfois somptuaires.
L’arbitrage nécessaire est du ressort de la maîtrise d’ouvrage, à condition qu’elle dispose des moyens et compétences pour l’exercer. Si ce n’est pas le cas, la question se pose de son externalisation par un AMO (Accompagnement à Maîtrise d’Ouvrage) dans la Web Agency, ou par un consultant indépendant.

 1. L’institut National du Cancer lance une campagne en ligne en plein été

Depuis le 15 Août, l’Institut National du Cancer a lancé une campagne de promotion pour la ligne « Cancer Info Service » (0810 810 821).
Cette opération de notoriété vise à rappeler aux patients et leur entourage que ce service téléphonique met à leur disposition une équipe de spécialistes de l’écoute et de l’information sur les cancers. Une campagne de bannières est prévue jusqu’au 15 septembre sur les principaux sites de santé français.
L’opération est relayée par le site internet e-cancer.fr.

 2. Les performances e-mailing au 4ème trimestre 2007

Le baromètre Cheetah Mail, sur ses 200 principaux clients montre que le marché de l’emailing arrive à maturité sur ses principaux secteurs d’activité. Pas d’informations sur le secteur santé ; Par comparaison, les performances de DocCheck Mail sont intéressantes :
  • NPAI (Hard bounce, uniquement) : 0%.  Seules les adresses mails valides sont utilisées par DocCheck. La mise à jour des adresses internet des professionnels de santé dans les bases de données de DocCheck est basée sur le même principe que la gestion des bases de données médecins par  les ETMS (Teams  de Cegedim par exemple). Le nombre important  de laboratoires et de médecins  abonnés à DocCheck Control Access, permet d’avoir une base d’informations en permanence mise à jour par les utilisateurs. Au troisième Hardbounce, l’adresse mail invalide est désactivée.
  • Le taux d’ouverture des mails DocCheck est en  moyenne de 20 à 30%. Ce taux est évidemment corrélé à la qualité de l’information contenue dans le mail, et à la structure du mail.
  • Le taux de clics (sur les mails aboutis. Certains mails n’arrivent pas, pour différentes raisons, bien que l’adresse soit valide) varie de 2 à 15%, en fonction de l’information proposée.
Un excellent article paru dans le journal du net, rappelle 5 grands principes de base pour doper les performances de ses campagnes e-maling. L’un d’entre eux concerrne les « préliminaires », c'est-à-dire tout ce qui n’a pas trait au contenu de l’information, mais qui peut influencer sur la décision de l’internaute d’ouvrir, ou non l’email reçu. C’est basique, mais très démonstratif.

 3. Bonne nouvelle pour les sites internet : les contenus flash deviennent accessibles à Google et Yahoo ! 

La foire aux questions d’Adobe sur Flash le confirme :  Un des gros handicaps des interfaces Internet riches est en voie de résorption : Adobe a signé un accord avec Google et Yahoo pour rendre le contenu des animations Flash accessible aux moteurs de recherche. Jusqu'à présent, il était possible d'indexer du contenu statique et des liens fournis avec les RIA (applications Internet riches), mais pas le contenu dynamique lui-même. Dorénavant, les contenus SWF (le format de fichier utilisé par Flash) sont ouverts aux requêtes Google. La technologie sera aussi mise en place par Yahoo, à une date non précisée. Adobe se dit bien sûr ouvert à d'autres partenariats.  

Les développeurs et éditeurs de sites qui se réfrénaient jusqu'à présent sur l'usage des RIA par peur d'être mal indexés se voient ainsi retirer une sérieuse épine du pied. L'autre bonne nouvelle, précise Adobe dans sa foire aux questions, est que cela fonctionne dès à présent, avec tous les fichiers SWF existants, sans modification (Il faudra quand même vérifier à l’usage).

 4. HONcode, faites certifier votre site Internet

Après www.atherothrombose.org de l’Institut de l’Athérothrombose de Sanofi-Aventis et BMS,  www.institut-upsa-douleur.org, de BMS, Imagence vient d’obtenir la certification HON pour www.arthrolink.com des laboratoires Expanscience. Répondre aux 8 critères du HON Code présuppose que forme et fond du site internet soient conformes, c’est une évidence. Mais cela ne suffit pas toujours. Un audit complet du site s’avère souvent nécessaire, ainsi qu’une préparation minutieuse du formulaire de soumission pour éviter des aller-retour fastidieux, d’autant plus qu’il faut parfois repasser en validation interne face à certaines exigences du HON qu’il faut négocier. Si vous avez besoin d’aide n’hésitez pas  à contacter notre spécialiste chez Imagence.

 5. Nouveautés DocCheck

 
Statistiques du moisDocCheck statistiques
  • Professionnels de santé DocCheck France : 11 262
  • Professionnels de santé DocCheck Monde : 560 886
  • Nombre de sites santé utilisant DocCheck Control Access : 2 014

 

Directeur de la publication : claude.tran-thiet@imagence.com
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